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Velo-city 2009

Velo-city 2009

Point presse

FAQ

Historique des associations cyclistes

Historique

En mai 1975, des cyclistes du Nord et du Sud, à l'initiative des Groene Fietsers anversois et du Comité d'Action des Transports Urbains bruxellois, organisèrent une manifestation de plusieurs milliers de cyclistes.  La même année naquit le GRACQ/OAF (Groupe de Recherche et d'Action des Cyclistes Quotidiens/Onderzoek & Actie van de Fietsers). L'année 1975 vit d'ailleurs fleurir en Europe maintes autres associations utilitaires de cyclistes (influence d'une étoile filante ou de deux années de réflexion après la crise du pétrole ?).

 

Dring DringLes années 1975-1987 débutèrent mal avec deux circulaires ministérielles interdisant aux communes d'autoriser aux cyclistes l'usage des sens interdits automobiles, et encourageant les travaux publics à récupérer les pistes cyclables pour élargir les routes. Tandis qu'en Flandre, l'action était dispersée entre de petits groupes urbains, se préoccupant, par ex. à Anvers, de faire supprimer la taxe de circulation sur les vélos (FoFo), le GRACQ parvint à lancer des Commissions Consultatives Vélo en régions bruxelloise (1976) et wallonne (1985). Celles-ci furent avec des manifestations, des balades urbaines, la publication d'une brochure "Les cyclistes dans la circulation", les outils principaux de la renaissance du vélo en ville. Ces commissions vélo épluchèrent le code de la route et émirent des propositions.

 

Parallèlement, l'action menée par le GRACQ au niveau européen l'amena à participer à toutes les conférences Velo-city depuis celle de Brême (1980) et à la création de la Fédération européenne des cyclistes (ECF, 1983). Ces contacts internationaux permirent d'importer de bonnes pratiques, telles les formations en rue pour adultes (Suisse), pour enfants (UK et Lux), pour allochtones (NL, F) ou bien les balades-manifestations (Allemagne ou Espagne).
En Belgique, tandis que des groupes locaux (comme le "Comité des Cyclisses Lidjwés" de Liège) devinrent des sections du GRACQ, en Flandre ces groupes locaux (tels le "Perpetuum Mobile" de Gand) créèrent une coupole ‘"Fietsoverleg Vlaanderen" à la fin des années 1990.  Le GRACQ y adhéra afin d'y prôner la cohérence de la réintroduction des cyclistes dans la législation routière. Celle-ci fut acquise dès 1990 et améliorée en 1998 et 2004.

 

L'étape suivante, après la création de la Région de Bruxelles-Capitale, fut marquée par la naissance d'un groupe néerlandophone à Bruxelles,  "t Greun Veloske", qui coopéra avec le GRACQ bruxellois tant et si bien qu'ils créèrent ensemble un organisme commun, bilingue, de services : "Pro Velo" (1992), entre autres chargé d'étudier avec les militants cyclistes des deux organisations syndicales, un réseau complet d'itinéraires cyclables régionaux (ICR) et une série de mesures que cette association de services, "apolitique", fut chargée de mettre en œuvre pour étendre et professionnaliser ce que les associations originaires avaient initié, dont les visites urbaines à vélo, les formations à l'utilisation du vélo, la recherche-vélo, etc.

 

En 1995 naquit enfin le "Fietsersbond", qui réunit toutes les forces vives des groupes de cyclistes flamands. Le "Greun Veloske" en devint la section bruxelloise. Et aujourd'hui, grâce à cette remise en selle générale, c'est avec une flopée d'associations assez spécifiques que vous pourrez faire connaissance à Velo-city.

 

Examinons la nébuleuse cycliste bruxelloise.

À la Maison des Cyclistes, rue de Londres 15 à 1050 Bruxelles, siègent les trois principales associations, dont les membres coopèrent, voire ont des affiliations croisées :

 

Deux syndicales, associations de membres, dédiées à la défense des cyclistes :



Ces deux associations coopèrent souvent, comme par ex. sur la campagne "J'achète à vélo".


Une association de services, n'affiliant pas de membres, aide population et autorités à se remettre en selle :

 

Autour de la Maison des Cyclistes, de nombreuses associations sont actives à Bruxelles :

Purement cyclistes :



Outre les vélocistes, mécaniciens pour vélos, deux ateliers-vélos permettent aux cyclistes d'apprendre à réparer leur mode de transport :

 







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